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Les Pré-supposés De La PNL

Les pré-supposés de la PNL

Les présupposés de la PNL sont des généralisations sur la vie. Ils représentent le cadre de référence qui donne du sens à la pratique de la PNL. Ces présupposés constituent en quelque sorte la « philosophie de la PNL ». En PNL, les présupposés sont à utiliser « comme si » ils étaient vrais.  Ce mouvement de faire « comme si c’était vrai » change la perception de ce qui était auparavant et permet d’atteindre de nouveaux objectifs dans un environnement de confiance, en vue  d’obtenir et d’établir une communication respectueuse et stimulante.

Sans constituer des faits scientifiques, ces axes de perception du monde environnant apparaissent comme essentiels pour intégrer la puissance de mise en œuvre des processus de la programmation neurolinguistique.

L’appropriation de ces présupposés conditionne la stimulation des ressources de la personne à l’ouverture vers de nouveaux choix pour le changement.

La carte n’est pas le territoire

Cette assertion de Korzybski fait référence à notre perception du monde qui, filtrée et interprétée par nos sens, se transforme en une représentation personnelle de la situation vécue. Autrement exprimé, notre représentation de la réalité n’est pas la réalité; elle est une réalité parmi d’autres perceptions possibles, parmi d’autres «cartes du monde».

« S’il y avait une seule vérité, on ne pourrait pas faire cent toiles sur le même thème. »
Pablo Picasso

Le corps et l’esprit sont des processus systémiques

L’esprit et le corps sont liés et l’un influence l’autre… et vice-versa. Ce postulat repose sur le principe que l’esprit influe sur le corps et que le corps influe sur l’esprit. L’esprit et le corps forment un tout indissociable. L’être humain est fait de matière vivante qui module sa capacité à penser. En retour ses pensées affectent le fonctionnement de son corps.

On ne peut pas ne pas communiquer

Nous ne pouvons pas ne pas communiquer : l’humain communique par différents moyens, même lorsqu’il y a silence, le corps communique et envoie des signaux que la personne en face peut comprendre.  Refuser de communiquer est une communication en soi.  La communication non-verbale  est la véritable représentation de l’expérience.

Plus on a de choix, mieux ça vaut

La variété des choix permet seule de contrôler un système complexe. Si ce que vous faites ne marche pas, changez de technique, ou alors vous obtiendrez toujours le même résultat.  Plus une personne a de choix, au sens des responsabilités, plus elle pourra agir. Ce qui nous amène à la notion de flexibilité, c’est-à-dire à notre capacité d’adaptation au contexte et à notre aptitude à changer notre comportement.

Une personne fait toujours le meilleur choix parmi les choix qui lui paraissent possibles

Tout comportement adéquat ou non par rapport à une situation, a pour but de s’adapter à celle-ci. Les gens font le meilleur choix qui leur est possible tenant compte des choix qu’ils perçoivent comme leur étant disponibles. Le comportement est le résultat d’une sélection, considérée comme le meilleur choix possible à un moment donné, compte  tenu par exemple, des motivations inconscientes et des capacités dues à des expériences et des connaissances.

Tout comportement a une intention positive

Tout comportement, au départ, détient une bonne intention supposée. Il reste possible de faire mal tout en croyant bien faire. Tout comportement a une bonne raison d’être pour son auteur. Le comportement d’une personne est ce qu’elle peut faire de mieux à un moment donné.

Le niveau inconscient de la communication est celui qui détermine le sens de la relation

Dans un entretien, c’est le niveau inconscient de la communication qui détermine la tournure que prend la relation.

La signification d’un message est donnée par la réaction que ce message suscite

La réponse révèle le sens du message émis. C’est la manière dont est perçu le message que nous avons envoyé qui doit nous donner le véritable sens de celui-ci pour notre interlocuteur. Ce sens devra être pris en compte.

Établir le rapport, c’est rencontrer l’autre dans son modèle du monde

Établir le rapport, quel que soit l’interlocuteur, est la règle numéro un de la communication. Quelles que soient les différences existant entre chacun de nous, il est important de créer ce rapport en écoutant l’autre, sans jugement. Il s’agit d’apprécier et de côtoyer les différences. Il s’agit de comprendre le modèle de l’autre, de le décoder, et d’oublier son propre modèle du monde.

Il n’y a pas d’erreur, il n’y a que du feedback

L’échec est inexistant. Il ne peut s’agir que d’une information supplémentaire quant à notre façon de faire et ce que nous obtenons avec elle. Le résultat non souhaité peut être utilisé autrement.  Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des apprentissages. Vous ne devez pas avoir peur de tenter de nouvelles expériences, car même si vous échouez, vous ne devez pas considérer ceci comme un échec, mais plutôt comme une leçon de laquelle découlent des apprentissages.

Si ce que vous faites ne fonctionne pas, faites autre chose

Si votre façon de procéder ne fonctionne pas, essayez autre chose. Il faut modifier un comportement pour créer un nouveau changement. Il vaut mieux changer de tactique plutôt que de continuer à se taper la tête sur les murs. Lorsque le résultat n’est pas celui que vous souhaitez, il faut donc faire autre chose pour parvenir au résultat escompté.

Les personnes méritent le respect, quel que soit leur modèle du monde

Quel que soit son comportement, toute personne a droit à notre respect. Chacun agit en fonction de son propre modèle du monde. La réalité est au-delà.

Toutes les ressources sont dans la personne

Toute personne a en elle les ressources nécessaires pour opérer des changements. Pour obtenir un changement, on peut demander à quelqu’un d’imaginer ce que serait la situation sans le problème. L’imagination produit ici quelque chose qui provient bien de la personne et non de l’extérieur.

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